samedi 29 juin 2013

Surpriiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiise!

Un petit billet en collaboration avec Soskuld à lire .

Et en bonus, un portrait surprise... Soskuld m'imagine en jolie jeune fille, j'ose pas démentir... (et ceux qui me connaissent en vrai, soyez charitables et laissez rêver un peu les autres!)




Pour visiter son blog, c'est .

PS : Soskuld, merci, j'ai adoré faire ce billet... Et j'adore ton cadeau!

mardi 25 juin 2013

Madame Pasdbol (2)

Madame Pasdbol a arrêté de boire. D'un coup. Un jour je suis allée la voir, elle était fortement alcoolisée et se disait malade. J'ai profité de l'occasion pour la traîner chez le médecin le plus proche, malgré ses protestations, malgré le fait qu'on était un 31 décembre et que j'avais autre chose à foutre que de trimballer une veuve alcoolique à la recherche d'un médecin sympa qui accepterait de finir sa journée (et son année) sur la consultation d'une dame trébuchante et bégayante.
Coup de bol, on a trouvé un médecin qui a dit les choses calmement et a laissé la porte ouverte à la discussion. Deuxième coup de bol, si Madame Pasdbol a commencé par tout nier en bloc, cette visite a quand même eu l'effet d'un électrochoc, et elle a arrêté de boire.
Voilà. Ça c'est fait .
Je pensais que ça serait simple.

Ma mère, quand elle a arrêté de boire, c'était juste avant d'apprendre qu'elle avait un cancer. Forcément, c'était pas un sevrage joyeux, mais elle a tenu bon. Elle a combattu l'alcoolisme, la dépression et le cancer de front. Elle a gagné des batailles, mais elle a perdu la guerre. N'empêche, elle s'est battue. Et son cancer, elle l'a vécu à jeun. Pendant neuf mois, elle n'a pas bu, et j'ai découvert qu'avoir une maman sobre était une chouette expérience à vivre au moins une fois dans sa vie. Une mère qui parle, qui rit, qui vit normalement. Malgré la maladie, malgré la chimio, malgré la fatigue. Une maman malgré tout. Puis elle est morte.

Mon père, lui, n'a jamais vraiment arrêté. Il y a eu des phases d'alcoolisation massive, d'autres un peu plus calmes. Mais l'alcool était toujours présent. À tous les repas. Avant, pendant, après. Il avait pas l'alcool joyeux mon père. Il devenait même sacrément con quand il buvait. C'est salaud ce que je dis, c'est tellement facile de taper sur un mort. C'est peut-être salaud, mais c'est vrai.  Et si je le dis, c'est parce que je sais à quel point mon père pouvait être un type fantastique quand il n'avait pas bu. Mais peut-être que lui ne le savait pas. D'ailleurs, c'était peut-être pour ça qu'il buvait? Peut-être que si on lui avait dit qu'il était fantastique il n'aurait pas eu besoin de boire?
Et puis bon, belote et rebelote, le cancer est passé par là. Mon père a bu encore un peu, et puis, quand la tumeur a complètement bouché son oesophage, il a arrêté. Du coup, les dernières semaines, il est redevenu fantastique. Mais vu qu'il était fatigué, et mourant, il en a pas trop profité, et nous non plus. C'est con.

Avec Madame Pasdbol, je croyais naïvement que le sevrage aurait le même effet. Je me disais qu'elle allait se transformer en Madame Jaidelachance. J'étais contente pour elle, et puis pour Georges et Amélie aussi, parce qu'ils allaient découvrir une super mamie.
Raté.
Madame Pasdbol reste Madame Pasdbol, avec ou sans alcool. Une victime. Mal mariée (c'est pas grave elle est veuve). Mal installée. Qui a des dettes (la faute à son mari bien sûr). Qui est seule (la faute à sa belle-fille qui ne vient pas la voir). Qui est malheureuse.

Alors elle se plaint. De tout. De tout le monde. Elle se plaint et je lève les yeux au ciel. Parce que je ne peux plus mettre ses divagations sur le compte de l'alcool. Parce que je sais qu'elle ment. Parce que j'ai assez de mon histoire familiale pour dire du mal de mes parents (et j'assume).
Et surtout, parce que je n'ai pas envie qu'elle salisse les quelques jolis souvenirs que j'ai de mon père. Les souvenirs des derniers mois, de ses yeux fatigués mais rieurs, de nos longs moments en tête-à-tête.
Ces moments-là m'appartiennent. Je ne la laisserai pas les salir avec ses plaintes et ses reproches.
Et elle a beau être gentille (malgré tout), elle a beau être la mamie de mes enfants, elle a beau avoir été l'épouse de mon père, elle n'est ni ma mère ni mon amie, et j'ai pas envie de la consoler.

Je veux garder le souvenir du combat de mes parents. Je veux garder leurs regards, leurs voix, nos derniers moments ensemble.

Et je ne laisserai personne venir gâcher le peu de lucidité joyeuse qu'ils auront connue.

jeudi 20 juin 2013

En passant (2)

Un petit billet rapide, juste comme ça, pour donner des nouvelles.

Je fais toujours mes tournées de pain. Je sillonne la campagne avec pains et baguettes, je rends la monnaie et les sourires, je me fais offrir des fraises... Bref, j'adore! Toutes les bonnes choses ayant une fin, Pierrette revient bientôt... C'est con, ça va me manquer comme boulot.

J'ai fait ma pré-rentrée à l'IFAS. Découverte de la promo et du planning, essayage des tenues de stage, questions diverses et variées sur les dossiers d'inscription, les vaccins, les stages... Je me dis que dans moins de trois mois je serai en train d'apprendre... Hâte hâte hâte!

J'ai profité de l'occasion pour créer un nouveau blog, blog dédié à mon changement professionnel. C'est là : http://www.aidersoigner.com/
C'est tout nouveau, et pas encore tout beau. Je suis à la recherche de blogs sur les soignants, si vous avez des idées, je suis preneuse!
J'écris encore ici, bien sûr, parce que j'ai encore plein plein de choses à raconter... Il suffit de regarder autour de soi, finalement, tout est matière à observer/s'émouvoir/raconter.

Le Journal du Domicile publie certains des billets de mon blog dans une rubrique intitulée "Dans la tête de Babeth". Même Monsieur Bitàlair est à l'honneur! Petite émotion quand j'ai reçu les revues... C'est joli un texte sur du papier.

Et du coup, voilà, en parlant de papier... Voilà que ça me reprend! Jaddo publie son livre, Borée aussi, Dominique aussi... et puis d'autres avant eux (que vous ne connaissez peut-être pas, mais dont je vais vous mettre les liens, parce que ça vous fera de la lecture... Ne me remerciez pas, j'aime rendre service).
Bon bon bon... J'ai bien envie d'essayer... Sauf que voilà, après le blog de la caissière, le blog de la flic, le blog de la bonne et les blogs de docteurs/avocats/vétérinaires, pas sûr que le blog de l'auxi au chômage intéresse grand monde... Du coup, je choisis la simplicité, j'opte pour Kindle, ce qui me permet de ne pas faire d'avance de frais (parce que bon, faut pas déconner, je suis pauvre!).
Allez, qui ne tente rien n'a rien, et puis qui sait, peut-être qu'un éditeur passera par là...

Et au milieu de tout ça, Georges qui grandit, Amélie qui fait son premier voyage scolaire, des rencontres intéressantes, des projets... Bref, on avance on avance...

Allez, pour finir, ma petite liste de bouquins à lire si vous avez le temps/l'envie :

Guide philosophique pour penser le travail éducatif et médico-social, tome 1 Alain Boyer (voir aussi tomes 2 et 3, du même auteur)
Mon bonheur est dans le ciel : Journal d'une hôtesse de l'air Susana Laliga
Lignes aériennes : Histoires du plus beau bureau du monde Jacques Darolles
La couleur préférée de ma mère Dorine Bourneton
Juste après dresseuse d'ours Jaddo
La revanche du rameur Dominique Dupagne
Loin des villes, proche des gens : Chroniques d'un jeune médecin de campagne Borée

Bonnes lectures!

jeudi 13 juin 2013

Joyeux anniversaire!

Semaine de tous les dangers.
Georges marche. C'est chouette un petit bonhomme qui grandit. Il aura un an dans dix jours. Un an, déjà.
Ce qui veut dire que ça fera bientôt un an que mon père est mort. Demain il aurait dû avoir 65 ans. Voilà, je vous laisse imaginer mon humeur du soir.
L'an dernier, nous savions tous que c'était son dernier anniversaire avec nous. Chez nous, les anniversaires, c'est assez classique : une bonne bouffe et des cadeaux. Sauf que quand on a un cancer de l'oesophage et qu'on est perfusé, une bonne bouffe... On aurait pu se rattraper sur les cadeaux, mais on a un peu manqué d'inspiration. Parce que bon, concrètement, on offre quoi à quelqu'un qui va mourir dans (très) peu de temps? Vous avez déjà réfléchi à ça vous? Moi oui. L'an dernier. Et je peux vous dire que c'est pas simple. Fort heureusement, Borée a eu l'excellente idée de publier son livre à cette période. Un livre, c'est bien, ça fait passer le temps, surtout quand c'est bien écrit, et on peut raisonnablement espérer le finir avant de mourir. Donc voilà, j'ai offert le livre à mon père, et il était content. Et moi-aussi, parce que j'avoue que j'étais pas mal fière de pouvoir lui dire que je connaissais l'auteur en vrai. Bon, par contre, pour la fête des pères... Bref.
Et cette semaine, re-voilà le 13 juin. Et la fête des pères. La même semaine. Donc forcément, grosse déprime. J'aurais pu me dire qu'on allait fêter ça avec beau-papa mais non. Raté. Du coup je sens venir la tristesse au grand galop pour mon mari et moi. Un mauvais moment à passer.
Allez, positivons. Un cadeau d'anniversaire et deux cadeaux de fête des pères en moins à acheter! Comment ça je suis ignoble? Non, juste pragmatique. Je vais vous expliquer pourquoi. Rassurez-vous, ce ne sera pas long, je tombe de sommeil et j'ai hâte d'aller déprimer sous ma couette.
Je suis donc au chômage depuis le mois de septembre. Enfin non, pas tout à fait, c'est plus compliqué que ça. Disons que j'ai perdu mon emploi principal (30h/semaine) mais que j'ai conservé mon emploi secondaire (3h/semaine). Pôle Emploi a eu beaucoup de mal à comprendre cette petite phrase, et j'ai dû aller plusieurs fois le leur expliquer. Calmement. Sans m'énerver. Alors que la seule envie que j'avais, parfois (souvent), c'était de faire bouffer ma fiche de paie à l'employée de l'accueil. Mais c'est une autre histoire. Bref, il a fallu plusieurs mois de négociations pour que mon (tout) petit salaire ne soit plus déduit de mes allocations. Parce que bon, sur 690 euros d'allocation, quand on enlève 70 euros de salaire pour l'activité conservée, ça fait pas lourd (oui, cher lecteur, tu as bien lu : 690 euros, ça fait rêver hein?).
Et puis, ô joie, ô divine surprise, Pierrette se casse le poignet (désolée Pierrette, en vrai je t'aime bien) et je la remplace. C'est pas lourd hein, 13h par semaine, mais bon, ça m'occupe, c'est un boulot sympa, et puis vu que mon petit contrat de 3h/semaine prend fin ce mois-ci, ça me permet de continuer à travailler, histoire de ne pas devenir une nantie de chômeuse avachie en pyjama/charentaises/bigoudis devant les feux de l'amour! Et accessoirement, je me dis que ça mettra un peu de beurre dans les épinards.
Mais ça, c'était sans compter sur Pôle Emploi.
Début juin, le boulanger me paie. Deux semaines de travail, soit 150 euros. Mon autre petit contrat (celui de 3h/semaine, vous suivez?) n'est pas payé puisque la dame est hospitalisée. Ben oui, elle est pas là, donc je bosse pas, donc voilà : pas de boulot, pas de salaire, logique! Du coup, j'ai posé les quelques congés qui me restaient à prendre, ce qui va me faire un salaire mirobolant de... 35 euros!!! Pour résumer, ce mois-ci je dois donc compter sur les 690 euros de Pôle Emploi, les 150 euros de la boulangerie et les 35 euros de Madame Petitchef. J'ai connu pire, ça devrait le faire. Sauf que... Ben oui, vous vous doutiez bien que c'était trop simple!
Sauf que Pôle Emploi ne me paye que quand ils ont mes fiches de paie en leur possession. Celle du boulanger, pas de problème, je l'ai reçue très vite, mais celle de Madame Petitchef... Une fois les fiches de paie arrivées, il faut en remettre une à mon agence locale et il faut envoyer l'autre à Arras. Ah ben oui, c'est compliqué, il y a une activité conservée ET une reprise d'activité, alors ça fait deux traitements différents (je vous rappelle que c'est vos impôts qui payent tout ça, je dis ça comme ça hein). Donc, le temps de recevoir mes fiches de paie, puis le temps que qu'Arras reçoive tout ça, puis le temps que tout ça soit pris en compte, nous voici presque à la mi-juin, le banquier s'étrangle de stupeur devant mon compte, on mange des pâtes à toutes les sauces (sauce camembert, sauce tomate, sauce gruyère, sauce sans sauce) et miracle, le fameux versement arrive! Je vous rappelle que ce mois-ci j'avais naïvement compté sur 690+150+35 euros, soit un total hallucinant de 875 euros! Ben non.
Pôle Emploi, qui est joueur, trouve que décidément, je suis une putain de nantie de travailleuse, donc mon allocation est (très légèrement) revue à la baisse. 590 euros. Joie.
Donc, deux semaines de boulot valent 50 euros. OK. Je me plains pas hein, en Chine je peux vivre un mois avec 50 euros, facile!
Je rappelle en passant que si je m'étais contentée de ne pas bosser, j'aurais actualisé ma situation fin mai et aurais perçu mes 690 euros d'allocations début juin, ce qui aurait évité à mon cher et tendre banquier (vous le sentez tout mon amour là?) de se faire des cheveux blancs. Accessoirement, ça m'aurait aussi économisé de l'essence (oui parce que je vais bosser en voiture... Je suis une nantie j'vous dis).
Du coup, je relativise vachement par rapport à la semaine pourrie qui m'attend.
Parce que bon, d'accord on est tristes, je déprime, mon frère déprime, mon mari déprime, mes belles-mères dépriment. Mais bon, positivons, on économise trois cadeaux. Et ouais!

Elle est pas belle la vie?

PS : il est minuit. Joyeux anniversaire papa. Cette année t'auras pas de cadeau mais ça m'empêche pas de t'aimer. Très fort. Tu me manques.

mardi 11 juin 2013

Première cérémonie des Googlars


En presque trois ans d'existence de blog, je me rends compte que je n'ai encore jamais fait ce genre de billet. Alors je m'y mets aussi, parce que moi aussi je veux vous faire rire comme Jaddo et Borée (oui, car sous mes airs de petite bonne effarouchée je suis une grande comique)!
Voici donc, pour vous chers lecteurs, la première cérémonie des Googlars (et vu que j'ai collectionné un paquet de requêtes, la deuxième cérémonie ne saurait tarder)!



Dans la catégorie "je cherche je trouve"

blog auxiliaire de vie : ça tombe bien c'est ici!

blog babeth : c'est ici aussi.

babeth auxi, blog vieux et merveilles, vieux et merveilles blog : là, je crois vraiment que vous êtes au bon endroit.

blog vieux : ah ben non, raté. Mais si je blogue encore dans 30 ans on en reparle.


Dans la catégorie "mon boulot me déprime"

petite bonniche : ben heu... Hem... Voilà quoi.

auxiliaire de vie boulot de merde : parfois, oui. Et puis d'autres fois, non. Change de boulot.

aide-ménagère merde de chat : oui, ça arrive. Et des merdes de chien aussi. Et puis des merdes tout court. Si ça arrive trop souvent il reste une solution : voiture+chat, paf le chat, plus de chat, plus de merde. Voilà. (Ça marche aussi avec le chien. Pour le reste, non, on peut pas)

auxiliaire de vie enceinte : félicitations! Et bon courage.

aide-ménagère enceinte et fatiguée : la suite logique. Normal quoi. Si tu le peux, essaie de revoir tes horaires et tes temps de trajet. Et renseigne-toi sur tes droits, tu peux peut-être bénéficier d'un aménagement ou d'une réduction d'horaires. Et n'oublie pas que les examens obligatoires peuvent se faire pendant les heures de travail (oui oui). Par contre, si tu travailles avec Madame Grandchef, oublie tout ce que je viens de te dire!

fin de cdd enceinte service public : ben ouais, pareil. Suite et fin. Donc si j'ai bien compris toi aussi tu bosses avec Madame Grandchef? Allez, positive, tu n'auras pas à te demander si tu prends un congé parental.



Dans la catégorie "je cherche une corde pour me pendre"

je couche avec un vieux pour de l'argent : ben moi je couche des vieux pour de l'argent. Chacun son truc!

conne et bonne à rien : rien de rien? T'es sûre? Le gâteau au yaourt tu sais faire quand même?

trop bonne trop conne : ah non, ça c'est moi!

35 ans je n'ai rien : désolée. Si ça peut te consoler, t'es pas la seule.

vieille et déprimée : es-tu celle de 35 ans? Non parce que 35 ans c'est pas vieux hein, je proteste!


Dans la catégorie "poésie du soir espoir"

des rimes sur le métier d'aide à domicile : aide à domicile et fille facile, aide à domicile qui se fait de la bile, aide à domicile qui s'épile les sourcils. De rien.
PS : si vous avez d'autres idées laissez-les dans les commentaires qu'on rigole!

les morts ne sont plus solitaires : moui moui moui...

chanson du bebeth chaud : sans vouloir te vexer, essaie plutôt avec Bébête Show. Ou Babeth chaude (mais je suis pas sûre que ça marche). Bon, je suis sympa, j'ai cherché pour toi : c'est là

chronomètre de la vieillesse : bien que je ne la comprenne pas, je trouve l'expression jolie, je tiens à le dire.

vieux et merveilles (et des bisous pour babeth) : toi, je t'adore!


Dans la catégorie "ils ont un vrai problème"

mon père m'a fait un gros ventre

mon père me caresse ma queue

grand-mère 74 ans me tripote  

ma belle-mère me rejoint dans mon lit 

Bon là en vrai je suis tellement effarée que j'ose rien dire. Parlez-en à quelqu'un, en vrai. Les flics, votre médecin, un ami...


Dans la catégorie "question d'ordre pratique"

soulever sa femme : alors, tu peux la porter comme une princesse, la hisser sur ton dos (voire sur tes épaules si tu es très fort), la prendre sous les épaules (mais tu risques de lui faire mal). Sinon, plus simple, tu la traînes par les pieds (mais faut qu'elle soit d'accord).

où enterrer chat mort : tout d'abord, désolée pour ton chat. Et pour répondre à ta question : dans ton jardin (classique), dans le potager des voisins (marrant), dans un parc (la nuit), dans une forêt (la nuit aussi)... (Et sinon, si c'est le chat qui faisait caca partout, pense à demander à ton auxiliaire de vie si elle n'a rien remarqué de suspect sur sa voiture, on sait jamais...)

est-ce utile de réparer voiture : ben ça dépend, elle a quel kilométrage? Elle a percuté un chat il y a peu?

chaton moins vif que les autres : je te conseille plutôt de poser la question chez Fourrure. (Sans vouloir te mettre la pression, es-tu sûr que ton chaton n'a pas percuté une voiture récemment? Je dis ça comme ça hein!)

trouver un pédopsychiatre : ici, non, mais sur les pages jaunes, oui.

j'ai 74 ans et suis fatiguée le matin: est-ce que tu dors assez la nuit? (Sinon, question con, c'est pas toi qui tripotes ton petit-fils la nuit? Non parce que faudrait arrêter maintenant hein!)


La suite bientôt, promis, avec une catégorie sexe qui vous fera frémir de plaisir... Ou pas!